LES NEWS
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JAN
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Les tendances 2010 du web
immobilier
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| 27 |
Article
de Florian Mas - ©2010
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Et si 2010 révolutionnait le web
immobilier ? Aujourd’hui, une longue liste d’annonces immobilières accompagnées de photos mal cadrées ne suffit
plus. L’internaute en veut plus. Il veut du service et ne plus perdre son temps. Les professionnels essaient donc
de surfer sur ce créneau afin de ramener une partie du marché des particuliers (PAP) vers les agences. On voit
ainsi fleurir une multitude de nouveaux acteurs qui proposent des services innovants, orientés consommateur.
L’immobilier 2010 sera mobile, transparent, géolocalisé, immersif et communautaire. Tout un
programme…
L’immobilier 2010 sera mobile
Les leaders du marché l’ont compris et comptent en profiter. Tous les grands
portails se sont donc dotés d'une application Iphone, Android, ou Nokia. Le marché du mobile représente aujourd’hui
près de 15% de l’audience de Logic-Immo avec plus de 5 millions de pages vues. Fin 2011, le mobile pourrait devenir
le média majeur. On risque donc d’assister en 2010 à une concurrence acharnée de la part de ces différents
acteurs.
Plus de transparence
Une autre des grandes tendances pour cette année 2010 : la transparence. On voit
ainsi apparaître de jeunes sociétés qui s’engouffrent dans ce créneau pour récupérer une part du gâteau du marché
des particuliers.
C’est le pari de Coocoonhome.com, en ligne depuis quelques jours, qui est le
premier réseau social dédié aux particuliers et aux professionnels de l’immobilier. Un autre concept, disponible à
partir du 1er février, propose même un comparateur d’agent immobilier. Vous voulez vendre un bien ? Mettez
en compétition cinq agents immobiliers et choisissez celui qui vous fait la meilleure proposition. A
suivre…
De la géolocalisation
On entend parler depuis un certain temps et ça commence enfin à arriver… Malgré
quelques freins à l’adoption de la part des professionnels, on voit apparaître de plus en plus de services basés
sur la géolocalisation des biens immobiliers. Par exemple Weezim géolocalise des biens de professionnels sur Lyon ;
Immocarto fait de même pour les particuliers. Ce service, si pratique pour nous autres internautes, devrait se
démocratiser en 2010, si les professionnels jouent le jeu.
Du Home Staging Virtuel
Le Home Staging fait parler lui depuis quelque
temps ; sa version numérique, le home staging virtuel, risque, elle aussi, d’être
un carton ! L’idée est d’utiliser des technologies 3D interactives pour projeter le futur acquéreur dans son
futur achat et lui permettre de devenir son propre décorateur d’intérieurs. Des sociétés comme Moobz (que je
représente), Visimmo3D ou VBSS s’engouffrent dans ce créneau et proposent des choses intéressantes.
La carte du communautaire
Un des autres enjeux 2010 est la communauté. Les réseaux sociaux comme Facebook
offrent des possibilités très intéressantes pour les professionnels. Les futurs acquéreurs sont sur ces réseaux. De
plus, l’habitat est un sujet propice à la création de communauté. Peu d’acteurs du secteur y ont une stratégie de
marque établie mais on voit fleurir toute une communauté de pros de l’immobilier qui tâtonnent. Beaucoup de choses
à faire de ce côté-là, les grands groupes devraient rapidement s’y intéresser…
La tendance 2010 sera donc au service dans le web immobilier, et du service
convivial s’il vous plait. La recherche, l’acquisition ou la vente d’un bien immobilier ne
doit plus être un parcours du combattant mais devenir simple, agréable, fun et surtout fructueuse.
Florian Mas - ©2010
| DÉC |
SMIC au 1er janvier
2010.
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| 26 |
Article de
Fxruau
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Le SMIC horaire passera à 8,86 € brut par heure à partir du 01/01/2010, contre 8,82 € jusqu’au
31/12/2009.
Pour un salarié mensualisé, à 35 heures par semaine, le SMIC mensuel brut s’élèvera donc à 1 343,77 € par mois.
nota : le minimum garanti reste fixé à 3,31 € au 1er janvier 2010.
| DÉC |
Auto-entrepreneur et
professions libérales en activité.
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| 13 |
Article de
Fxruau
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L’accès au statut auto-entrepreneur sera désormais possible pour les professions libérales en activité à compter
du 1er janvier 2010.
En effet, l’article 71 de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 prévoit que les travailleurs
indépendants relevant de la CIPAV, déjà en activité au 1er janvier 2009, pourront opter pour le statut
auto-entrepreneur.
Cette option applicable dès l’année 2010 devra être effectuée entre le 1er janvier 2010 et le 28 févier
2010.
Le régime de l’autoentrepreneur encadré pour les artisans
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La hache de guerre est enterrée. Hervé Novelli, secrétaire d’Etat aux PME, est
venu lui-même devant les dirigeants de l’Union professionnelle artisanale (UPA), hier,
annoncer la mise en place de deux garde-fous au dispositif de l’autoentrepreneur. Et
éteindre ainsi une polémique qui faisait rage depuis des mois. Son intervention a
d’ailleurs été ponctuée de plusieurs exclamations de satisfaction. Première décision : à
partir de 2010, les nouveaux autoentrepreneurs ayant une activité artisanale « à titre
principal », soit environ un tiers des 200.000 autoentrepreneurs recensés depuis janvier,
devront s’inscrire au répertoire des chambres de métiers. Deuxième décision : lors de leur
affiliation, ils devront attester de leur qualification en présentant soit un diplôme,
soit une attestation de trois années d’expérience professionnelle, soit encore une
validation des acquis de l’expérience.
S’il ne peut imposer la rétroactivité de ces dispositions,
Hervé Novelli est allé au bout du raisonnement et a décidé d’étendre cette nouvelle obligation
aux artisans « traditionnels ». Concrètement, cela signifie que les chambres de métiers auront
un pouvoir de contrôle systématique, en amont. Alors qu’actuellement, seule la Direction
générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) peut
effectuer des contrôles aléatoires, a posteriori.
Une taxe progressiveD’un
point de vue pratique, aucune formalité supplémentaire ne sera exigée des autoentrepreneurs,
afin de ne pas complexifier un régime plébiscité, précisément, pour sa simplicité. La
déclaration initiale, sur Internet, sera transmise automatiquement aux chambres de métiers,
assortie des pièces justificatives. De plus, l’immatriculation auprès des chambres sera
gratuite « pendant les trois premières années à compter de la création d’activité ». Une
discussion va maintenant s’engager sur ce qui se passera au-delà de trois ans. D’un côté, les
chambres de métiers s’attendent à subir cette année entre 9 et 10 millions d’euros de manque à
gagner (normalement, un artisan verse un forfait annuel de 200 euros). De l’autre, l’Etat
souhaite mettre en place une taxe progressive, éventuellement fondée, pour partie, sur le
chiffre d’affaires.
Les Echos 26/06/2009
http://www.herve-novelli.com/2006_article.php3?id_article=1334
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Faut dire qu’il n’y a pas grand chose à y redire de ce tout nouveau
régime hyper simplifié de l’auto-entrepreneur, tellement il est au point..., à tel point que certains
trouverons ça suspect ou vous inviteront à attendre, attendre que d’autres épluchent les vices cachés ou
dévissent sur les exceptions. D’autres, j’ai lu ça quelque part, vous expliqueront que c’est une forme de
légalisation du travail au noir et un blanc seing (cool) donné aux vendeurs non déclarés qui iront encore plus
polluer un marché déjà encombré où il n’est pas facile d’identifier les vrais professionnels, comme si le fait
de maintenir un marché parallèle suffisait à le rendre plus transparent. Pour le Syndicat national unifié des
impôts (SNUI), une organisation de joyeux entrepreneurs, rien ne justifie que le statut d’auto-entrepreneur
(qui n’en est pas un) soit déconnecté du droit commun et considère qu’en soit, c’est une rupture de
l’« égalité de traitement » devant l’impôt là où d’autres encore vous expliquerons qu’au contraire
la fiscalité du régime de l’auto-entrepreneur est beaucoup plus lourde qu’on ne veut bien le dire.
L’auto-entrepreneur : facteur de concurrence déloyale, privilège fiscal, gadget
entrepreneurial ?
La réalité est tout autre car ce nouveau régime
de l’auto-entrepreneur, c’est tout abord un engouement populaire sans précédent, malgré les doutes légitimes ou
les interrogations encore posées. Plus de 40000 inscriptions au 1er mois de lancement, dont deux tiers se sont
faites en ligne surwww.lautoentrepreneur.fr, des objectifs
revus très largement à la hausse par les services de Novelli qui tablent dorénavant sur 300000 nouveaux
entrepreneurs en fin 2009. Il n’y avait qu’à observer le stand de l’auto-entrepreneur au Salon des Entrepreneurs
les 4 et 5 février derniers, Porte Maillot, si tant est qu’on ait pu l’approcher, « full complet » du
début à la fin, sans compter la conférence plénière chargée à bloc de ses plus de 10000 auditeurs, temps de
crise oblige bien sur, mais pas seulement. Le ton est donné, ce sont bien les personnes, prises dans leur
individualité qui sont en train massivement de construire le succès de cette initiative parce que tout
simplement cela vient combler un vide et cela répond a un besoin fondamental.
Premier constat, au-delà des chiffres, au delà
des caractéristiques techniques de ce nouveau régime « minceur », pour la première fois, nous
assistons à une vraie rupture, certains vont jusqu’à parler de révolution. Car chacun peut dorénavant, quelque
soit sa situation (et sans prise de tête) devenir son propre boss. Si l’on pousse le curseur un peu plus loin,
cela veux dire surtout que chacun peut, dorénavant et beaucoup plus qu’avant, mettre du sens à ses projets et à
ses rêves, tout simplement, devenir entrepreneur, ne serait ce que pour réaliser enfin que « …l’audace a du
génie, du pouvoir, de la magie »
Car il y a beaucoup à entendre avec ce nouveau régime de l’auto-entrepreneur et cela
relève autant du registre des affects, de l’envie et de l’espérance que de celui de l’économie.
Alors bien entendu, l’efficacité de ce
dispositif sera aussi la capacité de chacun à traduire son projet en monnaie presque sonnante. Que
signifieraient 300000 auto-entrepreneurs dont 80% n’auraient fait qu’ajouter leur nom à une liste, pour se
retrouver radiés, de facto, un an après une pseudo tentative. Le succès, au-delà du label
« auto-entrepreneur », se mesurera par l’activité réelle dégagée par les néo-entrepreneurs ainsi qu’au
nombre de ceux, qui fort de leurs réussites iront alors migrer vers les rangs des entreprises dites
« traditionnelles ».
Mais je fais le pari que même s’il est probable qu’on assiste
à une forte volatilité des candidats auto-entrepreneurs, que même si tout n’est pas aussi bien ficelé qu’il n’y
paraît et que des ajustements sont encore nécessaires pour venir corriger les cas particuliers, que même si
l’expérimentation et l’appropriation de ces nouveaux modes de travail n’en sont qu’à leurs débuts et
que par définition nous n’en avons pas encore le retour, je fais le pari, donc, que le succès sera au
rendez-vous, car c’est avant tout une question d’oxygène, ou plus exactement de respiration, et de cela nous en
avons tous la plus impérieuse des nécessités.
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